Arcade
Toutes les cartes d'arcade de cette page tournent directement dans le navigateur : sans téléchargement, sans plugin, et les crédits sont gratuits.
Les meilleurs jeux Arcade
Jeux de combat
Beat'em all
Shoot'em up
Des machines conçues pour avaler vos pièces
Un jeu d’arcade n’était pas un logiciel vendu pour une console : c’était une machine entière construite autour d’un seul jeu, avec sa carte, ses puces et souvent son propre meuble et ses propres commandes. C’est pour cela que l’arcade est restée en avance sur les consoles de salon pendant presque toutes les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix : un fabricant pouvait concevoir du matériel pour un jeu et rien d’autre.
Cela explique aussi la forme des jeux. L’exploitant voulait que la borne encaisse un crédit le plus souvent possible : la difficulté monte donc vite et une erreur coûte cher. Rien n’est étiré ici. Ce sont des jeux courts, faits pour être rejoués, et toute leur construction vise le moment où vous cherchez une autre pièce.
Ce qui reste de ces cartes existe encore parce que des gens les ont extraites et documentées, et l’émulation de cette page est le résultat de ce travail.
Pourquoi le même jeu apparaît plusieurs fois
Le catalogue est constitué à partir de dumps de cartes d’arcade, et un même jeu pouvait exister en plusieurs exemplaires : version japonaise, américaine, européenne, révisions ultérieures qui corrigeaient des bugs ou changeaient la difficulté, et copies pirates de l’époque. Chacune est préservée séparément : vous verrez donc le même titre listé plusieurs fois, suivi d’un code — ce code désigne la carte, tel qu’il figure dans le dump.
Pac-Man en est l’exemple le plus net : le set proposé ici est l’édition nord-américaine distribuée par Midway, pas celle de Namco. Et les lettres et chiffres que l’on voit dans Metal Slug 3 sont les codes de la cartouche Neo Geo. Les versions diffèrent réellement : si l’une vous semble étrange, essayez-en une autre.
Par quoi commencer
Metal Slug 3 est la recommandation la plus simple : une animation dessinée à la main qui tient encore la route, et cinq missions qui occupent environ une heure si vous continuez à mettre des crédits. Final Fight est le beat’em all de Capcom sorti en 1989, celui dont le genre s’est ensuite largement inspiré, et The Simpsons reprend la même idée sur une borne à quatre joueurs.
Pour quelque chose de plus court, Pac-Man et Bubble Bobble fonctionnent exactement comme en 1980 et en 1986 — Bubble Bobble se joue aussi à deux, et ses cent tableaux expliquent pourquoi les gens restaient. Pour savoir ce qu’est un bullet hell, ouvrez DoDonPachi ; si c’est trop, commencez par Raiden. Côté combat, il y a Tekken Tag Tournament d’un côté et The King of Fighters ‘95 de l’autre.
Ici les crédits sont gratuits
Les jeux réclament une pièce avant de démarrer : appuyez sur la touche d’insertion de pièce, puis sur Start. Le tableau des commandes de chaque page de jeu indique les touches exactes, et toute manette USB ou Bluetooth est détectée dès que vous appuyez sur un bouton.
Rien ne s’épuise ici, et cela change la nature de ces jeux. Vous pouvez enfin voir le dernier niveau d’une borne conçue pour vous arrêter au troisième — ou vous donner un seul crédit et y jouer comme c’était prévu.